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Project B, une ligue féminine mondiale qui veut concurrencer la WNBA

  • Photo du rédacteur: Amina Ibrahim
    Amina Ibrahim
  • 11 nov. 2025
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 12 nov. 2025

13 novembre 2025


Depuis plusieurs années, le basket féminin n’a jamais été aussi visible. La WNBA, bat des records d’audience, de sponsoring, de ventes de maillots.   

Mais alors que la ligue américaine profite de cette prospérité, une menace ou nouvelle opportunité apparaît à l’horizon : Project B. Composée de six équipes de 11 joueuses, son lancement est prévu en novembre 2026.

C’est une onde de choc dans le milieu, elle serait prête à offrir ce que les joueuses réclament depuis des années : des salaires élevés, une stabilité économique, et des équipes basées dans plusieurs pays.

Très vite, la question se pose : et si l’avenir du basket féminin ne se passait plus uniquement aux États-Unis ?

 

Un modèle économique qui bouscule les codes

 

Impulsée par Geoff Prentice (co-fondateur de Skype) et Grady Burnett (ancien cadre de Facebook), Project B ne ressemble pas à une ligue traditionnelle.  L’objectif développer une structure digne d’une start-up : lever des capitaux, attirer des figures médiatiques, créer un produit global.


L’attrait principal pour les joueuses reste le salaire. Là où la WNBA plafonne autour de 250 000 $ maximum. Cette nouvelle compétition évoque déjà des contrats pluriannuels, et pas d’obligation de jouer à l’étranger pour compléter les revenus. Car aujourd’hui, une grande partie des joueuses WNBA passent l’intersaison en Turquie, en Russie ou en Chine pour toucher un salaire digne de leur talent.


Autour du Project B plusieurs sportifs de renoms : Candace Parker, Novak Djokovic ou encore Steve Young, preuve que le basket féminin devient enfin un objet d’investissement. Mais malgré l’intérêt de ces stars, des questions s’accumulent. Le média américain Front Office Sports ont évoqué un possible soutient financier venu notamment d’une société saoudienne spécialisé dans l’évènementiel sportif. Les fondateurs ont nié tout financement direct saoudien, évoquant uniquement un partenariat. Le doute plane, alimenté par le montant exact de cette transaction, parlant de milliards de dollars.


Un changement total face à la WNBA


Project B propose un concept inédit : plusieurs clubs situés dans différents pays, un peu comme l’Euroleague… mais version premium, avec stars, médias et diffusion mondiale.

Les fans n’auraient plus à attendre les JO ou la Coupe du Monde pour voir des confrontations internationales. Des joueuses pourraient enfiler le maillot de New York en octobre et fouler les parquets madrilènes en décembre. Et ça change tout, cette compétition attirera une audience plus large et un marché avec plus de sponsors. Les joueuses sont plus exposées et reconnues.

La WNBA, un championnat historique, puissant, ancré culturellement dans le basket féminin serait challenger.  Certaines franchises WNBA commencent à s’inquiéter.

Les joueuses décisionnaires, savent que deux ligues se battent pour attirer des talents, les gagnantes : les joueuses.


Et maintenant ?


Personne ne sait encore si le projet aboutira. Mais une chose est certaine : Project B a mis une pression monumentale sur la WNBA. La ligue américaine pour protéger ses talents devra augmenter les salaires et accélérer son expansion. Car si elle ne le fait pas, d’autres le feront à sa place. Project B n’est peut-être pas une menace. C’est peut-être ce qui forcera enfin le basket féminin à avoir la ligue qu’il mérite.

 

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