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Marc Márquez : « la fourmi de Cervera » face à l'inconnu

  • Photo du rédacteur: Amina Ibrahim
    Amina Ibrahim
  • 25 nov. 2025
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 30 janv.


26 novembre 2025


Marc Márquez, blessé à l’épaule et champion du monde malgré tout, termine sa saison 2025 entre doutes et projections.

L’Espagnol à alimenté les débats en évoquant « un futur encore ouvert » et la nécessité de « suivre son instinct » pour 2027.                                                                                                               Rester chez Ducati, revenir chez Honda ? À 32 ans, rien n’est tranché et c’est bien ce qui relance toutes les hypothèses.


Des premiers tours de piste aux sommets du Moto GP


Marc Márquez a grandi à Cervera, au nord de la Catalogne.  A quatre ans seulement, il chevauche les deux roues. Il participera à sa première course d’endurance avec son père, quelques mois plus tard.

Son histoire ne commence pas par un titre, mais par un souhait d’enfant : il demande aux Rois Mages une moto. Pas un jouet. Une vraie. Une Yamaha PeeWee d’occasion. Trop grande pour lui, trop lourde. Son père lui installe des stabilisateurs pour qu’il puisse garder l’équilibre.

À cinq ans, il enchaîne les compétitions d’enduro pour enfants. À six, il reçoit une KTM 50 et s’illustre en motocross : vice-champion de Catalogne en 2000, champion en 2001.

Il dispute 35 courses en une saison. Dirt track, vitesse, il s’essaye à tout… il remportera l’Open Racc 50 à huit ans. La découverte se fait par la suite avec la 125 cm3, un modèle plus puissant et technique. Il gravit les catégories, à une rapidité déconcertante.

La consécration arrive à quinze ans lorsqu’il concourra en championnat du monde.


L’ère Honda, le règne puis la chute


Entre 2013 et 2019, il accumule les titres. Six en sept ans. Des sauvetages impossibles. Une quantité de chutes surréaliste, toutes évitées à la limite. Et puis, 2020, lors du grand prix d’Espagne, une fracture. Humerus explosé, nerfs touchés, trois opérations.

« Parfois, les choses ne se passent pas comme prévu, a-t-il écrit sur X, plus tard dans la soirée.

« La fourmi en or », celui qui paraissait intouchable au pied du mur. Les questions affluent, une incertitude : reviendra-t-il un jour ?

Les mois se succèdent. Les douleurs persistent. Honda ne suit plus. Les résultats non plus. Il fera plus tard un aveu : « J’étais prêt à tout arrêter. »


Ducati : pari risqué


Marc Márquez annonce son départ de Honda après onze saisons. Un geste et symbolique. Il quitte la maison qui l’a construit pour rejoindre Gresini.

Une transition brutale mais libératrice, Márquez reprend gout à l’adrénaline.

C’est en 2025 qu’il atteint l’apogée. En intégrant officiellement Ducati, il gagne à nouveau. Jusqu’à redevenir champion du monde.  Un titre en guise de revanche.

Une semaine seulement après son titre, alors, que cette fin de saison aurait dû être une célébration. Elle devient un rappel. À Mandalika, à la suite d’une erreur de sa part, il heurte un coéquipier. Il tombe, encore. Une fracture à l’épaule, décelé, un arrêt de la compétition.

Aujourd’hui, Marc évoque déjà 2027 : « si je continue en tant que pilote, c'est parce que je pense que je peux gagner, sinon je m'arrêterais. »

Dans le paddock, l’incertitude grandit... Restera-t-il chez Ducati ? Reviendra-t-il chez Honda pour boucler la boucle ?

Personne ne sait vraiment. Pas même lui. Son frère, Alex, en est convaincu. Il ne reviendra que lorsqu’il sera prêt. Il n’a plus rien a prouvé, Marc Márquez a déjà tout gagné.

 


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